« Vivre Autrement en Vallée de la Marne »

L’association VAVM a pour objet de mettre en réseau les associations et les habitants.

Elle entend partager et expérimenter avec les habitants du Val Maubuée et de ses environs (Ile de France) des pratiques et des modes de vie solidaires, plus collectifs, plus conviviaux, favorisant l’appropriation et la transformation écologique du territoire.

A travers les actions mises en place par VAVM et ses membres, les habitants pourront améliorer leur quotidien sur des thèmes comme :

  • l’agriculture urbaine et locale
  • l’alimentation saine et locale
  • les modes de consommation
  • l’énergie (promotion des économies d’énergies et des énergies renouvelables)
  • la protection et la valorisation de l’environnement
  • l’économie (promotion des échanges locaux et éthiques …)

VAVM vise :

  • à informer, faire connaître et favoriser la mise en réseau des acteurs locaux (associations, instances politiques locales, entreprises,…) et des habitants à travers des actions culturelles et éducatives,
  • et à mettre en œuvre des projets concrets sur notre territoire.

Historique de VAVM

  • Novembre 2012 : soirée de pré lancement
  • Février 2013 : création du réseau VAVM et lancement du Groupe jardin et du groupe Com’ et valorisation
  • Mai 2013 : « Tous ensemble » – moment festif de mobilisation – MJC André Philip
  • Août 2013 : participation au Festival Fraicheur, coordination des associations du réseau qui souhaitaient participer
  • Octobre 2013 : début du groupe de réflexion vers une « Maison de l’Environnement » à la Communauté d’Agglo
  • Octobre 2013 à juin 2014 : partenariat Living Room project – Cafés éco-citoyen, MJC de Noisiel
  • Décembre 2013 : partenariat avec la Paume de terre – première Soupe Pop’ – MJC Noisiel
  • Février 2014 : organisation du Festival de la Transition à la Maison de Quartier de la Ferme du Buisson (avant-première nationale)
  • Mai 2014 : lancement du Jardin Incroyables Comestibles au parc de Noisiel
  • Juillet 2014 : le réseau VAVM devient association – Loi 1901
  • Août 2014 : participation au Festival Fraicheur Partenariat paume de terre – Salad’ bar
  • Novembre 2014 : partenariat MJC André Philip Organisation Café des Lumières – Jardins et réappropriation de l’espace public
  • Janvier 2015 : début du programme d’animation « Maison de l’Environnement Vagabonde »
  • Janvier 2015 : partenariat Paume de Terre, OMAC Soupe Pop’2 : Soupe à la Moustache
  • Mars 2015 : participation à la rencontre animée par la Paume de terre à la Médiathèque de la Ferme du Buisson, «autour de l’environnement et de sa réappropriation citoyenne»
  • Mai 2015 : Fête de la nature – La Paume de terre anime le Jardin IC Parc de Noisiel et les bords de Marne « poisson hors d’eau »
  • Mai 2015 : participation à la Fête de l’agglo au Jardin IC du Parc de Noisiel « ça roule !»
  • Juin 2015 : semaine du DD à Lognes et Torcy
  • Août 2015 : participation au Festi val Fraicheur organisation d’une Salade bar
  • Septembre 2015 : participation à Alternatiba – Lagny, organisation d’une Salade bar
  • Septembre à décembre 2015 : mobilisation COP21, appui aux démarches de la Paume de terre
  • Juin 2016 : lancement d’un Jardin ouvert à la Ferme du Buisson
  • Janvier 2017 : Changement de nom VAVM devient « Vivre Autrement en Vallée de la Marne »

Statut de l’association et derniers rapports d’activité

 

Transition citoyenne

Vivre Autrement en Vallée de la Marne est un collectif d’associations locales et d’habitants agissant pour une transition citoyenne.

Le mouvement de transition est un mouvement international dont l’objectif est d’anticiper les conséquences néfastes des différentes crises auxquelles nous sommes confrontées, crise climatique, énergétique, alimentaire, économique en privilégiant l’économie locale, en imaginant et expérimentant des modes de consommation, d’échange, de production qui préservent la nature et renforcent le lien social.

Le mode d’action du collectif n’est pas revendicatif, bien qu’il puisse s’affirmer en contradiction avec certaines pratiques actuelles. Il s’agit d’un mouvement citoyen qui tente de construire de nouveaux modes de vie en commun en se posant constamment la question de la préservation des ressources naturelles et de l’harmonie sociale.

Historique

Le mouvement de Transition est né en Grande-Bretagne en 2006 dans la petite ville de Totnes. L’enseignant en permaculture Rob Hopkins avait créé le modèle de Transition avec ses étudiants dans la ville de Kinsale en Irlande un an auparavant. Il y a aujourd’hui plus de 2 000 initiatives de Transition dans le monde, en 50 pays, dont plus de 150 en France, réunies dans le réseau International de la Transition.

Il s’agit d’inciter les citoyens d’un territoire (bourg, quartier d’une ville, village…), à prendre conscience, d’une part, des profondes conséquences que vont avoir sur nos vies la convergence du pic du pétrole et du changement du climat et, d’autre part, de la nécessité de s’y préparer concrètement. Il s’agit de mettre en place des solutions fondées sur une vision positive de l’avenir et qui visent à :

  • réduire fortement, individuellement et collectivement, la consommation d’énergie d’origine fossile et nos émissions de CO2
  • renforcer la résilience de nos territoires, leur capacité à absorber les chocs à venir, par une relocalisation de l’économie (alimentation, ENR…)
  • renforcer les liens, les solidarités et la coopération entre l’ensemble des acteurs du territoire
  • acquérir les compétences qui deviendront nécessaires au renforcement de notre autonomie

Dès lors, chaque groupe local de Transition trouvera par lui-même les solutions qui lui conviennent en fonction de ses ressources et de ses enjeux. Il n’y a pas de réponse toute faite. Le modèle de Transition offre un cadre de travail cohérent mais non coercitif. Le fonctionnement des groupes est horizontal et participatif.

Une initiative de Transition est une sorte catalyseur

De “toit” commun qui a comme objectifs de :

  • mettre en place des actions concrètes (achats locales et collectives, jardins partagés , monnaie locale, Incroyables comestibles, repair cafés, recyclerie, fête, conférences…) souvent à partir de projets dormants
  • soutenir et valoriser les réalisations portées par d’autres (associations, Agenda 21, entreprises…)
  • encourager et favoriser la convergence entre les initiatives citoyennes et entre ces initiatives et les actions des pouvoirs publics sur les territoires

Pourquoi agir localement ?

  • parce que l’économie devra inévitablement se re-localiser en grande partie
  • parce que c’est le niveau auquel les citoyens peuvent inventer des solutions bien adaptées à leur réalité et passer à l’action
  • parce que c’est près de nous se trouvent les gens, les ressources et les solidarités pour agir
  • parce qu’il n’y aura pas de lois magiques qui tomberont du ciel, ni de sauveurs bienveillants qui résoudront nos problèmes à notre place

La démarche des initiatives de Transition est résumée dans le Manuel de Transition. Cette démarche consiste à aider les habitants d’un territoire à définir ensemble leur avenir et les solutions qu’ils souhaitent mettre en place. La première étape consiste à établir une vision commune qui dédramatise la mutation à venir et fournit la motivation nécessaire pour s’engager dans un profond processus personnel et collectif de changement. Nous devons atteindre rapidement la masse critique qui va nous permettre de sortir par le haut de cette “crise”.

Nous ne savons pas si ça va marcher, mais nous sommes convaincus que :

“Partout dans le monde, des histoires de gens ordinaires qui font des choses extraordinaires ont été collectées. Des petits territoires et des communautés locales impriment leur propre monnaie, produisent de plus en plus leur nourriture et leur énergie, relocalisent leur économie… Une idée, celle des Transition towns, qui se propage à grande vitesse, une expérimentation sociale optimiste qui propose des réponses et des solutions en ces temps d’incertitude. Dans un monde inondé de tristesse, voici des histoires pleines d’espoir et d’ingéniosité, et de tous ces petits moments qui arrivent quand on plante des légumes à des endroits inattendus”